Trois femmes puissantes - Prix Goncourt 2009
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- Rang parmi les ventes Amazon: #137 dans Livres
- Publié le: 2009-08-20
- Langue d'origine: Français
- Reliure: Broché
- 315 pages
Révisions éditoriales
Présentation de l'éditeur
Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.
Biographie de l'auteur
Marie NDiaye est née en I967 à Pithiviers. Elle est l'auteur d'une douzaine de livres - romans, nouvelles, théâtre. Elle a obtenu le prix Femina en 2001, et ses pièces sont entrées au répertoire de la Comédie-Française.
Commentaires clients
Trop pesant volatile...
Je cite un extrait au hasard:
"Tout au plus pouvait-elle affirmer quil portait ce jour là,
quil portait sans doute toujours maintenant, songeait elle,
une chemise froissée et tachée dauréoles de sueur
et que son pantalon était verdi et lustré aux genoux où il
pochait vilainement, soit que, trop pesant volatile, il tombât
chaque fois quil prenait contact avec le sol, soit, songeait
Norah avec une pitié un peu lasse, quil fût lui aussi,
après tout, devenu un vieil homme négligé, indifférent
ou aveugle à la malpropreté bien que gardant les habitudes
dune conventionnelle élégance, shabillant comme il
lavait toujours fait de blanc et de beurre frais et jamais
napparaissant fût-ce au seuil de sa maison inachevée sans
avoir remonté son noeud de cravate, de quelque salon poussiéreux
quil pût être sorti, de quelque flamboyant exténué
de fleurir quil pût sêtre envolé."
Voilà. C'est tout du long comme çà.
Pesanteur.
Comment peut-on attribuer un prix à ce livre ? Phrases trop longues pouvant atteindre "27" lignes. trop de parenthèses et longues parenthèses qui nous font oublier le début de la phrase. Histoires lourdes je n'ai pas eu le courage de finir, j'ai abandonné à la moitié du livre m'estimant en avoir assez souffert. Delphine de Vigan aurait mérité le Goncourt C'est dommage.
Si l'alternative "satisfait ou emboursé" existait je choisirais l'option "remboursé".Mauvais weekend que la lecture de ce livre!
Très loin des éloges médiatiques!
Des phrases qui n'en finissent pas, "le mieux est l'ennemi du bien" n'est pas appliqué dans cet amas de mots, effet d'une rare prétention...





