Détails sur le produit
Jean-Chretien Bach : La Dolce Fiamma

Jean-Chretien Bach : La Dolce Fiamma
De Virgin Classics

Prix catalogue: EUR 16,96
Prix: EUR 14,54 & éligible à la livraison gratuite pour les commandes de plus de 20 Euros. Détails

Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
Expédié et vendu par Amazon.fr

4 Disponible neuf ou d'occasion EUR 14,54

Moyenne des commentaires client:

Liste des titres

  1. La Clemenza Di Scipione: Pugna Il Guerriero
  2. Artaserse: Perche Tarda E Mai La Morte
  3. Concert Aria: Sentimi, Non Partir... Al Mio Bene
  4. Concert Aria: Sentimi, Non Partir... Al Mio Bene
  5. Orfeo Ed Euridice: La Legge Accetto
  6. Adriano In Siria: Cara, La Dolce Fiamma
  7. Adriano In Siria: Tutti Nemici, E Rei
  8. Carattaco: Perfida Cartismandua
  9. Carattaco: Fra L'Orrore Di Tanto Spavento
  10. Artaserse: No, Che Non Ha La Sorte
  11. Artaserse: Vo Solcando Un Mar Crudele
  12. Ebben Si Vada... Lo Ti Lascio
  13. Ebben Si Vada... Lo Ti Lascio
  14. Temistocle: Ch'Io Parta

Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes Amazon: #78 dans Musique
  • Sorti le: 2009-11-02
  • Nombre de disques: 1
  • Format: Import

Commentaires clients

La voix de Philippe Jaroussky au service de la musique du quatrième fils du Kantor5
Johann Christian Bach (1735-1782) est le plus jeune des quatre fils compositeurs de Johann Sebastian Bach et aussi le plus célèbre de son vivant. À la différence de son illustre père, il se singularise par sa conversion au catholicisme, son goût des voyages (il est appelé concurrement le "Bach de Milan" et le "Bach de Londres") et un amour pour l'opéra, hélas oublié aujourd'hui et très apprécié de son vivant.

Philippe Jaroussky et Jérémie Rhorer nous convient à un véritable récital d'opéra à cheval entre baroque et classique, assurément l'un des plus remarquables de la déjà (très) riche discographie du jeune contre-ténor que je ne peux m'empécher de comparer à Andreas Scholl à l'apogée de sa carrière dans les années 1990. La grande qualité de son chant demeure cette simplicitée innée que l'on éprouve face à des partitions que le jeune contre-ténor semble découvrir (alors qu'il les maîtrise parfaitement).
1. Philippe Jaroussky continue de briller par la pureté de son timbre et la puissance (sans agressivité) de son aigu, suscitant une émotion sans cesse renouvelée chez ses nombreux admirateurs.
2. L'album est consacré à des airs oubliés de la production opératique de Johann Christian Bach. À la différence de son album "Heroes" entièrement consacré à Antonio Vivaldi, les arias interprétés ici mèlent vaillance (l'air de "Scipione" qui ouvre l'album) et tendresse (la plainte "Cara, la dolce fiamma" d'"Adriano in Siria"), révélant toutes les qualités vocales du chanteur.
3. La réussite serait incomplète sans la prestation de Jérémie Rhorer et de son Cercle de l'Harmonie, orchestralement et instrumentalement superlatifs de beauté. Le style brilant à l'italienne qui était celui du "Bach galant" retrouve sa mission première : embellir la ligne et restituer la moindre nuance avec une technique impeccable qui n'a pas manqué d'émouvoir les auditoires anglais des années 1760. "Chio Parta" extrait de "Temistocle" et les deux airs de concert "Sentimi non partir...al mio bene" et "Ebben si vada...Io ti lascio") restent des démonstrations vocales mais aussi instrumentales.

Chaque album d'arias de Philippe Jaroussky se révèle une réussite discographique, ce dernier s'adjoignant les plus grands chefs baroques du moment (son complice Jean-Christophe Spinosi lors de l'album Heroes" de Vivaldi, Emmanuelle Haïm dans "Carestini : A Story of a castrato" et, dans l'album ci-dessus chroniqué, Jérémie Rhorer.

a découvrir sans tarder5
l'orchestre est excellent, la voix de jaroussky est superbe. Et puis, merveilleuse surprise-meme pour moi qui depuis longtemps tient ce compositeur pour un de mes préférés- des airs de JC Bach qui sont absolument splendides. Que demander de plus?

la simple perfection5
découverte de Jean Chretien BACH et des débuts de l'opéra moderne.
Peut-être pas de grande révélation dans la qualité des oeuvres ni le talent du compositeur,
mais l'ensemble de l'interprétation en plus de la prise de son me paraissent d'une absolue perfection.
L'art de Philippe Jaroussky suscite émotion et admiration.